Dans cet ouvrage, Gérard Gertoux entreprend une analyse critique de la notion de « préhistoire », concept central de l´historiographie moderne mais dépourvu de fondements chronologiques solides. Selon lui, l´absence de sources écrites et la dépendance à des hypothèses évolutionnistes fragiles font de la préhistoire un récit spéculatif, élaboré par les paléontologues, davantage qu´une discipline historique. À partir d´une confrontation entre données archéologiques, textes anciens et traditions mésopotamiennes et bibliques, l´auteur démontre que l´histoire véritable débute à Sumer, vers -3200, avec l´apparition des premières chronologies attestées. La période dite « protohistorique » permet alors d´éclairer les récits fondateurs - du Déluge universel à la tour de Babel - en les intégrant dans une trame historique cohérente. L´ouvrage interroge également les fondements de la théorie de l´évolution, ses contradictions internes et son incapacité à rendre compte de l´origine précise de l´homme. En revisitant la classification des espèces et la question des fossiles, il propose une relecture qui met en évidence les limites méthodologiques et philosophiques du paradigme darwinien. À travers une argumentation nourrie de références scientifiques et historiques, ce livre invite à repenser la question des origines et à distinguer entre hypothèse idéologique et démonstration rigoureuse.

Dans cet ouvrage, Gérard Gertoux entreprend une analyse critique de la notion de « préhistoire », concept central de l´historiographie moderne mais dépourvu de fondements chronologiques solides. Selon lui, l´absence de sources écrites et la dépendance à des hypothèses évolutionnistes fragiles font de la préhistoire un récit spéculatif, élaboré par les paléontologues, davantage qu´une discipline historique. À partir d´une confrontation entre données archéologiques, textes anciens et traditions mésopotamiennes et bibliques, l´auteur démontre que l´histoire véritable débute à Sumer, vers -3200, avec l´apparition des premières chronologies attestées. La période dite « protohistorique » permet alors d´éclairer les récits fondateurs - du Déluge universel à la tour de Babel - en les intégrant dans une trame historique cohérente. L´ouvrage interroge également les fondements de la théorie de l´évolution, ses contradictions internes et son incapacité à rendre compte de l´origine précise de l´homme. En revisitant la classification des espèces et la question des fossiles, il propose une relecture qui met en évidence les limites méthodologiques et philosophiques du paradigme darwinien. À travers une argumentation nourrie de références scientifiques et historiques, ce livre invite à repenser la question des origines et à distinguer entre hypothèse idéologique et démonstration rigoureuse.
