Un soupçon s´est insidieusement levé, un matin, que la vie pourrait être tout autre que la vie qu´on vit. Que cette vie qu´on vit n´est plus peut-être qu´une apparence ou un semblant de vie. Que nous sommes peut-être en train de passer, sans même nous en apercevoir, à côté de la « vraie vie ». Car nos vies se résignent par rétractation des possibles. Elles s´enlisent sous l´entassement des jours. Elles s´aliènent sous l´emprise du marché et de la technicisation forcée. Elles se réifient, enfin, ou deviennent « chose », sous tant de recouvrements. Or, qu´est-ce que la « vraie vie » ?
F. J.
Le philosophe dénonce la marchandisation du bonheur, une pseudo-pensée qu´il faut combattre. Une invitation à entrer en dissidence avec les arrangements du quotidien, les injonctions sociales ou les diktats de la modernité. Libération.

Un soupçon s´est insidieusement levé, un matin, que la vie pourrait être tout autre que la vie qu´on vit. Que cette vie qu´on vit n´est plus peut-être qu´une apparence ou un semblant de vie. Que nous sommes peut-être en train de passer, sans même nous en apercevoir, à côté de la « vraie vie ». Car nos vies se résignent par rétractation des possibles. Elles s´enlisent sous l´entassement des jours. Elles s´aliènent sous l´emprise du marché et de la technicisation forcée. Elles se réifient, enfin, ou deviennent « chose », sous tant de recouvrements. Or, qu´est-ce que la « vraie vie » ?
F. J.
Le philosophe dénonce la marchandisation du bonheur, une pseudo-pensée qu´il faut combattre. Une invitation à entrer en dissidence avec les arrangements du quotidien, les injonctions sociales ou les diktats de la modernité. Libération.
